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Nikopol, un enfer quotidien … sans un soldat
Au bord du Dniepr, la ville de Nikopol n’est pas une zone de combat. On n’y croise aucun soldat. C’est pourtant, avec la ville de Voltchansk – qui est, elle, sur la frontière avec la Russie une zone de combats à l’est de l’oblast de Kharkiv –, la ville la plus bombardée d’Ukraine depuis 2022.
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Sur la place de l'hôtel de ville de Nikopol en janvier 2025. © Photo Thierry Birrer
Nikopol, ville d'un peu plus de 105 000 habitants en 2021, est située au bord du Dniepr, au sud-est de l'oblast de Dnipropetrovsk ; une ville paisible avec une jetée surélevée où il fait bon se promener au printemps ou à l'été. Puis est arrivé le 24 février 2022, l'invasion à grande échelle par son voisin russe, qui a conduit les soldats ennemis en face. En face, c'est-à-dire de l'autre côté du Dniepr, une rive opposée qui se trouve tout de même à 4,3 kilomètres pour le point le plus étroit du fleuve. Quand on se promène dans la rue Sviato-Mykolaivska, la rive opposée est à 8 kilomètres. Encore plus éloignés pour d’autres quartiers de cette ville qui s’étire sur plus de 16 kilomètres entre les points Est et Ouest. Huit kilomètres, c’est suffisamment loin pour ne pas avoir à craindre un sniper mais c’est malheureusement trop proche des frappes d’un obusier ennemi. En effet, un canon russe tire des obus de 152 mm, le format russe équivalent au 155 mm de l'OTAN, et il porte opérationnellement à 17 kilomètres, jusqu’à 20 kilomètres en théorie. Strictement aucune rue de Nikopol n’est donc à l’abri d’un obus ennemi. Cette proximité entraîne dès les premières semaines de guerre le départ de plus de la moitié des habitants de cette cité industrielle. D’autant qu’au bout des huit kilomètres qui séparent la rue Sviato-Mykolaivska de la rive opposée, il y a la centrale nucléaire d’Ernerhodar, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, un lieu que l’armée russe a saisi dès les premiers jours de l’offensive et où tout le monde, les Occidentaux en premier lieu, s’attendent au pire. Non seulement l’armée russe s’y est installée, mais, stratégiquement, elle y a installé des obusiers, interdisant le 30e corps de marine de l’armée ukrainienne qui stationne dans le district de Nikopol de les détruire puisque dissimulés au milieu du vaste site nucléaire. A la fin de l’été 2022 et pendant plusieurs semaines, le site de la centrale et ses alentours sont bombardés, Kiyv et Moscou se rejetant mutuellement la responsabilité de ces frappes. En sus des tirs d’obusiers, les habitants de Nikopol doivent alors vivre avec la crainte d’un incident nucléaire. Le 5 octobre 2022, Vladimir Poutine signe un décret sur l’annexion de la centrale qui devient propriété russe – un décret qui n’a aucune valeur aux yeux de la communauté internationale.
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En rouge, la portée pratique d'obusiers de 152 mm situés sur la rive opposée, à Velyka et Ernerhodar, occupées par l'armée russe ; en orange la portée théorique . Tout le district de Nikopol est donc sous la menace des artilleurs russes. © Infographie Thierry Birrer.
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Inauguré en janvier 2018, le Mémorial aux participants de l’opération antiterroriste (ATO). Il a été érigé en l'honneur des habitants de Nikopol – 25 hommes – tombés au combat lors de l'opération terroriste russe dans le Donbass en 2014. La sculpture en bronze d'un soldat, fondue à Kryvyi-Rïh, de 987 kilos, a été installée près de l'hôtel de ville, à l'emplacement d’un monument commémorant Lénine. Dans les régions actuellement occupées par les troupes russes, de tels monuments commémoratifs ont été détruits. C’est notamment le cas à Shevchenkove (oblast de Kharkiv), Mariupol et Enerhodar (oblast de Zaporizhia), Starobilsk, Novoaydar et Nyzhnyosirogozy (oblast de Louhansk), Myronivskyi (oblast de Donetsk) et Kherson durant l’occupation de la ville. © Photo Thierry Birrer
Tout au long de l’année 2022, Nikopol, de même que ses faubourgs, les communes de Kapulivka, Oleksiivka, Pokrovske et Prymiske, situées à l’ouest, et Marhanets, Marïvka, Prydniprovske et Tchervonohryhorivka, à l’est, sont sous la menace des obusiers ennemis de l’autre côté du fleuve. Chaque jour ou presque, le canon se fait entendre. Les victimes civiles se comptent rapidement par dizaines. Les habitations les plus proches du Dniepr sont vite désertées. Jusqu’à ce que plus une seule personne n’y réside. Les mois puis les années s’écoulent, les bombardements ne faiblissent pas, ne cessent jamais. La situation se tend un peu plus en juin 2023 quand l’armée russe fait exploser le barrage de Kakhovka, entraînant une diminution des 9/10e de la largeur du fleuve, faisant craindre une possibilité de traversée des troupes ennemies. Alors que la zone de Nikopol n’est pas une zone de combat, elle est la ville la plus sous alerte du pays, en dehors bien sûr des zones de Bakhmout, Andriivka, Kupyansk ou Kostantianivka dans le Donbass où les combats de rue sont permanents. En février 2025, les habitants de Nikopol entendront l'alerte 204 fois dans le mois. Plus de sept fois par jour. A l’inverse, tout à l'ouest du pays, à Oujhorod en Transcarpathie, les habitants de cet oblast ne l'entendront que six fois au cours du mois.
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Quand le ciel est totalement dégagé, le risque d’attaque par drone FPV est encore plus fort. Les rues et places de Nikopol sont alors désertes. Ici l'avenue Elektrometalurhiv face à l'hôtel de ville en janvier 2025. © Thierry Birrer
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Dans la rue Dovhalivska en janvier 2025, un bâtiment abandonné dont le propriétaire a barricadé toutes les fenêtres avec des planches afin d’éviter le bris des vitres lors d’une explosion. A gauche de la porte bleue, le dessin commémore les victimes de la guerre russo-afghane de 1979-1989. © Thierry Birrer
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Depuis bien longtemps, tous les logements face au Dniepr ont été vidés de leurs habitants. Ici en janvier 2025 un immeuble de la rue Prykordonnykiv à 300 mètres du Dniepr. © Thierry Birrer
A l’hiver 2024-2025, une nouvelle menace est apparue dans le ciel de Nikopol : les drones FPV. FPV pour First Person View, c’est-à-dire des drones suicide pilotés à vue. De l’autre coté du fleuve, les dronistes russes les utilisent pour cibler les passants, les bus et les arrêts de bus, les stations-service – rapidement plus une seule n’est en fonction – ou simplement un cycliste dans la rue. Après l’aléatoire des frappes d’obusiers, la terreur des drones FPV. La capacité des drones à parcourir de longues distances augmente vertigineusement depuis 2024. D’une dizaine de kilomètres de portée en 2023, elle dépasse maintenant largement les 30 kilomètres. Pour les seuls drones, la zone de danger mortel représente aujourd’hui en Ukraine près de 40 000 kilomètres-carrés, un quart plus grand que le territoire de la Belgique. A la vitesse où les drones progressent, il est probable que cette zone dépasse les 60 000 kilomètres-carrés à la fin 2026.
A partir de fin 2025, aux obus et aux drones FPV s’ajoutent une recrudescence des alertes aériennes de type drone Shahed/Gerbera/Geran, roquettes, bombes planantes et missiles en tout genre. Le mois de mars 2026 est particulièrement terrible puisque l’alerte retentit, toutes raisons confondues, 333 fois à Nikopol. Plus de dix fois par jour. Le mercredi 11 mars, elle résonne 19 fois, le record – malheureusement égalé le vendredi 10 avril. Également 18 fois le 29 mars. Ou 17 le vendredi 27 mars. Ou encore 16 le samedi 14 mars. Au total, la ville aura été sous alerte 648h34' dans le mois. Presque 21 heures quotidiennement. Pour les habitants de Nikopol et des communes environnantes, la terreur est quotidienne : les camions de livraison sont ciblés, de même que les policiers ou les secouristes quand ils interviennent sur une première frappe. Pas un jour sans un blessé. Pas une semaine sans au moins un mort. En mars 2026 et pour la totalité de l’Ukraine, ce sont plus de 200 personnes qui ont été tuées et 1 200 civils blessés. Si l’intensité des frappes diminue un peu en avril (probablement 270 alertes soit plus que les 237 comptabilisées en décembre 2025 et janvier 2026), le nombre de victimes ne faiblit pas. Vendredi 10 avril, vers 22h00, un camion de livraison a été ciblé par un drone. Son chauffeur, 67 ans, a été tué dans la frappe et l'incendie du véhicule qui a suivi. Dans la même journée, plusieurs attaques ont endommagé des infrastructures civiles, des immeubles d'habitation, des maisons individuelles, un magasin, des dépendances et des camions et une femme de 64 ans a été blessée. C’est ainsi chaque jour. Chaque habitant espère ne pas être la prochaine victime qui apparaîtra le lendemain sur les nombreux réseaux d’information du district. Quoiqu’il soit difficile de tenir une comptabilité précise, suivant les jours, ce sont de 20 à 100 drones qui survolent la ville. Pour la période du 17 au 24 avril 2026, le 310e régiment de guerre électronique a détruit 412 drones FPV mais 64 autres ont cependant atteint leur cible a indiqué le porte-parole du 30e corps de Marines qui surveille le district.
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Un mois de mars 2026 particulièrement terrible. © Infographie Thierry Birrer. Sources : AirAlert, other-Nikopol, Conseil municipal de Nikopol, 1kr.ua, Nikopolgram, Nikopol News.
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Une journée ordinaire à Nikopol, celle du 19 avril 2026 © Thierry Birrer. Source : AirAlert
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Un voiture de marque Lada d'un particulier ciblé par un drone FPV dans une avenue de Nikopol le 1 avril 2026. © Ruslan Oleksandrovych/Nikopol
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Un véhicule en feu après avoir été touché par un drone FPV à Nikopol le 6 avril 2026. © Police nationale d'Ukraine
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Le 7 avril à Nikopol, un bus touché par un drone FPV a partiellement flambé. Une personne a été tuée. © Police nationale d’Ukraine
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Un camion dont le chauffeur a été tué par une frappe de drone FPV le 10 avril 2026. © Police nationale d’Ukraine
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Une capture d’écran de l’application AirAlert prévenant des attaques aériennes le 15 avril 2026 à 07h45. En encadré, l’alerte sur la commune de Tchervonohryhorivka dure depuis 22 jours, 7 heures et 11 minutes. © Conception Thierry Birrer
Dans ces conditions de danger permanent, il faut s’organiser pour survivre, que ce soit pour aller travailler ou aller faire ses courses. Afin d’améliorer la sécurité des habitants des communes, un nouveau système d'alerte sur smartphone a été mis en place dans le district de Nikopol : une application mobile « Sécurité civile » développée en collaboration avec l’armée. Elle permet de recevoir rapidement des informations importantes sur les types de danger, la direction de la menace et les zones à risque accru. Pour se protéger, il est préconisé de ne pas fermer à clef les portes en rez-de-chaussée de manière à permettre aux passants de se réfugier le plus vite possible en cas d’attaque de drone FPV. Les médias publient des modes d’emploi pour circuler en voiture (rouler les vitres ouvertes pour éviter la compression en cas de frappe, ne pas rouler avec la condamnation centralisée des portes afin de pouvoir être extrait plus rapidement par les secours) ou à pied (longer les murs, courir en zig-zag en changeant de direction tous les 7 à 10 mètres en cas d’attaque par un drone kamikaze). Des habitants s’organisent en duo pour marcher dans les rues et tirer sur les drones. Parfois, ce sont des soldats qui officient. Beaucoup réclament que la région de Nikopol bénéficie du même statut que les zones du Donbass, c’est-à-dire être considérée comme une zone de combat. Des filets de protection des routes et rues, à l’image de ce que l’on voit sur tout le front Est, sont réclamés par beaucoup d’habitants, notamment dans la rue Khersonskaya aux abords de la grande entreprise de tubes métalliques KPP-2 qui emploie plusieurs centaines de personnes et où a été tué un chauffeur de poids-lourds le 10 avril. La pose de ces filets qui a débuté au printemps 2026 est particulièrement dangereuse car celles et ceux qui les installent sont des cibles faciles pour les dronistes russes. Pour le déploiement de ces filets, la municipalité a lancé un appel aux employés temporaires, payés 1200 hryvnias/jour (soit 23,38€/jour – ce qui correspond au triple du salaire minimum en vigueur depuis le 1er janvier 2026) mais très peu de personnes acceptent. Même si des tireurs d’élite sont postés sur le chantier pour abattre les drones russes, les habitants déplorent n’avoir aucune protection quand ils rentrent chez eux. Dans un contexte de déficit budgétaire, Oleksandr Sayuk, le maire de Nikopol, reconnaît le 19 avril sur le site de la ville que « le rythme d'installation des filets est freiné par une pénurie de main-d'œuvre importante, un contexte sécuritaire difficile ». Tout ceci a évidemment un coût énorme dans un pays en guerre où les prévisions financières sont ardues à établir. Le maire essaye de se justifier face à ses administrés qui lui réclament plus de filets et surtout plus vite. « Pour 2026, un financement d'environ 30 millions de hryvnias [585 000 euros. NDT] a déjà été alloué à ces travaux (il s'agit uniquement d'une ressource pour poursuivre les travaux et non pour recouvrir toute la ville de filets). Ce montant pourra être augmenté si nécessaire. Cependant, il est important de comprendre que ces fonds seront prélevés au détriment de programmes municipaux tels que les interventions d'urgence, les travaux de lutte contre les inondations et la destruction des habitations, la restauration des maisons endommagées par les bombardements, les commémorations des soldats tombés au combat, l'installation de monuments et de mâts de drapeau, l'assistance aux militaires, etc. En 2026, l'administration militaire régionale a décidé d'équiper de filets les routes et les lieux de rassemblement de la ville de Nikopol et, par conséquent, de solliciter des financements supplémentaires auprès du budget régional et d'augmenter le nombre d'entreprises chargées des travaux. » explique-t-il ainsi à ces administrés le 19 avril.
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A gauche, une affichette placardée dans Nikopol par les autorités : « Attention ! Important ! Veuillez laisser la porte d’entrée ouverte ! Lors d’une attaque, une personne a besoin d’un endroit où se cacher ; les êtres humains sont plus précieux que tout. Merci de votre compréhension ! Votre sécurité est notre priorité absolue. ». A droite, copie d'écran de la nouvelle application dédiée aux menaces FPV dans le district de Nikopol.
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Une camionnette de démineurs ciblée par une frappe de drone le 20 avril 2026 alors que les démineurs étaient en intervention sur une précédente frappe. Deux hommes ont été blessés. © Police nationale d’Ukraine
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Stationnée dans une rue de Nikopol, une voiture particulière frappée par un drone FPV le 21 avril 2026. En agissant ainsi, l'ennemi terrorise la population, même quand elle ne circule pas en voiture. A l’arrière-plan, comme beaucoup de maisons aujourd’hui à Nikopol, les vitres ont été remplacées par des planches de contreplaqué. © Ivan Bazyluk/Nikopol.
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En entendant l’arrivée d’un drone, ce garçon s’est jeté au sol adoptant la position de sécurité, notamment en se bouchant les oreilles et en ouvrant la bouche pour éviter les conséquences sur les tympans lors de l’onde de choc causée par l’explosion. A Nikopol le 19 avril 2026. © Municipalité de Nikopol.
Pour Oleksandr Sayuk, la vie continue comme il l'écrit le 23 avril sur la page Facebook de la ville : « Malgré les conditions difficiles de la guerre, nous devons garantir l'ordre et le bon fonctionnement de la ville. » Toute la semaine du 20 au 24 avril et profitant de l’effacement complet de l’hiver (il a fait jusqu’à -17° fin janvier), les équipes des services publics accomplissent diverses tâches visant à garder la ville en bel état. En commençant par venir en aide aux habitants touchés par les bombardements et en effectuant des réparations d'urgence sur les habitations endommagées. Le déblaiement des véhicules détruits par les drones ennemis est une tâche essentielle pour le confort de circulation et surtout pour le moral des habitants puisque chaque carcasse de véhicule est le témoignage d’une ou plusieurs victimes. Avec l'arrivée des chaleurs, la tonte des pelouses a commencé et les équipes travaillent dans les parcs, sur les places, les terre-pleins et les ruelles. Des travaux habituels pour toute municipalité qui se soucie de ses habitants mais ici, c’est toujours l’oreille aux aguets du bruit caractéristique des drones FPV que les employés municipaux s’activent. Les drones ennemis ne sont jamais bien loin. Pour la seule journée du 23 avril, l'alarme a retenti 11 fois : à 08h15, 08h33, 13h14 et 18h10 pour avertir d’une attaque aérienne de type drone Shahed ou roquette et à 09h12, 09h48, 10h23, 11h04, 13h26 et 19h48 pour avertir d’une alerte au tir d’artillerie. Soit une durée sous alerte de 16 heures et 9 minutes ce 23 avril. Une journée "apaisée" au regard des 22h49 sous alerte le 22 avril, 23h12 le 18 avril ou 23h26 le 17 avril. Pour ceux qui ont choisi de rester à Nikopol, la vie continue. Tamara Bashkatova, 77 ans, et Lydia Rozenkova, 83 ans, toutes deux retraitées de l'usine métallurgique locale où elles ont travaillé toute leur vie, sont décédées lors d’un bombardement sur Nikopol le 19 avril. Sept autres personnes ont été blessées. Le 20 avril, un infirmier qui rentrait chez lui est grièvement blessé tandis que deux démineurs sont blessés dans une autre frappe et quatre policiers dans deux attaques distinctes. Le 22 avril, c’est une personne de 64 ans qui est blessée et 33 drones FPV et 4 frappes d’artillerie ont touché la ville. Au bord du Dniepr, la vie continue. Dans l’angoisse permanente. Depuis le 1er janvier 2026, 113 personnes ont été tuées dans le district de Nikopol.
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Des employés municipaux dégagent une automobile ciblée par un drone FPV. © Conseil municipal de Nikopol
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Un employé municipal dégage une automobile ciblée par un drone FPV. © Conseil municipal de Nikopol
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Fin avril, des employés municipaux dégagent une automobile Lada ciblée par un drone FPV le 1er avril 2026. Seule la galerie de toit a été récupérée (voir la photo de ce même véhicule en feu plus haut dans l'article). © Conseil municipal de Nikopol
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Des employés municipaux dégagent une automobile ciblée par un drone FPV. © Conseil municipal de Nikopol
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Dans la rue Geroiv Chornobyl, des personnes dégagent les canivaux des dépôts hivernaux. © Conseil municipal de Nikopol
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Des équipes des services publics comblent les nids-de-poule afin de faciliter la circulation, notamment pour les véhicules de secours. © Conseil municipal de Nikopol
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A la fin de l'hiver, des équipes des services publics comblent les ornières dans une rue de Nikopol. © Conseil municipal de Nikopol
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Une équipe de la ville élague les branches des arbres afin d'éviter qu'elles n'endommagent les lignes électriques en cas de vent. © Conseil municipal de Nikopol
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Pour la première fois depuis la fin de l’hiver, les équipes municipales remettent en état les parcs de la ville. © Conseil municipal de Nikopol
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En janvier 2025 dans Peremohy Park, un parc arboré de 34,7 hectares en plein cœur de la ville, un panneau indique « L’Ukraine avant tout ». Le parc est désert du fait d’une alerte aérienne en cours. © Thierry Birrer
Article écrit le 27/04/2026.
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